L’Oculus Rift est presque là. Le casque très attendu par les adeptes de nouvelles technologies a été cofinancé sur Kickstarter, une plateforme collaborative, en 2012. Ensuite, elle a été rachetée par le géant Facebook pour une somme astronomique, en 2014. Le lancement du casque est prévu entre mars et avril d’après la firme. La plupart des investisseurs le perçoivent déjà comme la prochaine révolution technologique depuis la création de l’iPad. En revanche, il pourrait bien être confronté rapidement à la réalité.

Un prix trop exorbitant

Les utilisateurs avaient bon espoir de voir ce casque vendu à un prix accessible à tous, aux alentours de 400 euros, depuis l’annonce de sa conception. En plus, le rachat par Facebook qui dispose beaucoup d’argents aurait pu confirmer cette hypothèse. Mais malheureusement, on est bien loin de cette prévision, car aux États-Unis, il est proposé à 599 euros, et en Europe aux environs de 699 euros. Le produit présenté par Oculus Rift n’est donc pas accessible à tous, mais à une cible plus aisée. D’autant que contrairement à une console classique ou une tablette, ce dispositif n’est pas du tout autonome, car pour marcher, il faut déjà disposer d’un PC puissant.

Une stratégie de distribution encore minime

Difficile de survivre dans un secteur aussi concurrentiel, lorsqu’il s’agit de son périphérique de jeu. Le groupe Valve, leader américain dans la distribution dématérialisée, dans la logique, a eu le bon sens, de s’allier avec HTC, qui est un fabricant de Smartphone. En effet, ce dernier est en mesure de lui fournir un réseau de points de vente avec lequel le contact est déjà noué et un savoir-faire en matière de design et de conception à grande échelle. Mais à l’heure actuelle, Oculus VR ne possède qu’un magasin en ligne, à défaut d’un accord avec des distributeurs.